/ MIEUX LE CONNAÎTRE / Spécial Vierge Marie / La souffrance de Marie / Un cadeau de la Vierge de la SaletteUn cadeau de la Vierge de la Salette
(Auteur : Dany-Thérèse Martin - Parution F&L n° 228 de Mai 2004)
- Dans la même rubrique
- Rosaire à écouter.
- La petite voie mariale.
- La souffrance de Marie.
- Mère des Douleurs.
- Un cadeau de la Vierge de la Salette.
- Jésus et Marie un seul cœur !.
- Médiatrice de l’espérance.
- Marie était là.
- Medjugorje 30 ans après.
Baptisée mais de famille non pratiquante, j’étais toutefois en recherche de "quelque chose". En 95 je passe une soirée chez une amie qui recevait la Vierge de la Salette ; chants, prières, lectures, j’avoue ne pas avoir bien compris tout, mais ce fut si beau ! À l’issue de cette soirée, une proposition a été faite à tous les participants : se retrouver une fois par mois pour prier le chapelet, partager la Parole de Dieu et apprendre des chants à Marie. C’était très sympathique, je m’étais fait des amis, sans plus. Pour août, il a été proposé un pèlerinage à La Salette. Je voulais bien partir mais en touriste.
Au jour fixé du départ, toutes les circonstances s’étant dressées contre moi, ce départ m’a été imposé par mon entourage et j’ai pris le car en pleurant. À la question posée à chacun « Qu’attendez-vous de ce pèlerinage ? » j’ai répondu :Je ne sais pas ce qui m’a poussée à venir ici, mais ça doit être fort, car je n’avais pas envie de venir !
Arrivés à La Salette de nuit, nous avons attendu le matin pour découvrir les lieux. Le matin, messe à l’église. En entrant, je montre du doigt le tabernacle en m’exclamant : Voilà pourquoi je suis ici : c’est pour Lui que je suis venue ! Sur la porte du tabernacle se trouvait "l’Agneau de Dieu", celui-là même que j’avais vu en songe un mois auparavant, alors qu’en priant Marie la veille, je lui avais remis des soucis trop lourds à porter. Je n’avais absolument pas compris le sens de cette vision que j’avais qualifiée de "mouton" ; c’est dire ma grande ignorance ! Enfin, je savais ce que j’étais venue chercher : mon Doux Agneau dans sa prison d’amour ! À trois heures du matin je pleurais dans mon lit ; je suis retournée à la chapelle. Je suis restée prosternée devant le tabernacle toute la nuit, perdant conscience du temps, et Dieu a fait le reste…. Depuis, je chemine avec Marie sur les pas de Jésus, et je suis devenue "Amie de l’Agneau" à la Communauté des Béatitudes.
Merci, Maman Marie, de ce bouleversement dans ma vie !



