6e dimanche du temps ordinaire. L’annonce des Béatitudes.
(Auteur: Père Tanguy-Marie - Parution F&L n° 258 de Février 2007)
- Dans la même rubrique
- Année C (2006-2007).
- Liste des articles Année C (2006-2007).
- Fête de l'Épiphanie.
- 2e dimanche du temps ordinaire.
- 3e dimanche du temps ordinaire.
- 4e dimanche du temps ordinaire.
- 5e dimanche du temps ordinaire.
- 6e dimanche du temps ordinaire.
- 7e dimanche du temps ordinaire.
- 1° dimanche de Carême.
- 2e dimanche de Carême.
- 3e dimanche de Carême.
- Année A (2007-2008).
- Année B (2008-2009).
- Année C (2009-2010).
- Année A (2010-2011).
- Année B (2011-2012).
- Vos réactions
- Envoyer à un(e) ami(e)
- Imprimer cette page
Jr 17, 5-8 : « Béni soit l’homme qui met sa confiance dans le Seigneur. »
1 Co 15, 12-20 : « Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre foi ne mène à rien. »
Lc 6, 17-26 : « Heureux, vous les pauvres »
En face du lac de Galilée, Jésus s’adresse à la foule venue de loin, mais aussi à ses disciples, pour leur enseigner le cœur de sa Bonne Nouvelle : « Bienheureux les pauvres, le Royaume de Dieu est à vous ». Cette promesse que le Seigneur adresse au présent, à ce petit peuple rassemblé, est pour tous. La bonté de Dieu s’étend maintenant, aujourd’hui, tout de suite, à tous les hommes qui le cherchent sans s’enfermer dans les problèmes de la terre – « faim », « pleurs », « haine » – mais qui mettent leur confiance dans le Seigneur.
La grâce de Dieu peut toujours davantage et elle a le goût de Dieu, d’un « Royaume » de Vie. C’est ce que ne peuvent pas vivre ceux qui, repus des biens de ce monde, n’attendent rien d’autre que de jouir de leurs « richesses ». Ils sont « malheureux », car leur désir le plus profond est caché à leur propre cœur ; ils ne savent même plus ce qu’ils veulent vraiment. Dieu est impuissant à leur égard et cela pour une raison assez simple : la grâce ne peut rien faire en l’homme sans que sa liberté la cherche puis l’accueille.
Dieu veut donner pleinement la joie parfaite qu’il est en lui-même, lui le Dieu de la Vie. Ouvrons à Jésus notre être, dans le creuset de la prière, en lui offrant ce qui nous accable le plus : problèmes financiers, affectifs, physiques, doutes… S’il y a en nous un cri de colère, d’amertume, de désespoir, ne le gardons pas pour nous-mêmes, mais donnons-le aussi au Seigneur Tout-Puissant. Mettons vraiment notre confiance en Dieu qui saura, à sa manière, en son temps, combler notre cœur et notre vie et faire de nous des « bienheureux ».




Père Tanguy-Marie
