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L'équipe de Feu et Lumière
Sr Marie de la Visitation : Directrice
Avec la foi, ON obtient tout ! Cette phrase est affichée un peu partout dans les locaux de Feu et Lumière. Je l’ai trouvée parmi les intuitions d’Ephraïm et elle m’a sautée aux yeux ! Dans sa totalité, elle dit : « La grande dérive des apostolats c’est l’absence de prière. Qui dit prière dit détente. Prier sans cesse, sans stress. Avec la foi, on obtient tout ! » Quand je suis arrivée, il y a un an, la maison avait vécu des tempêtes. Je trouvais les frères et sœurs de l’apostolat découragés, certains démotivés. J’étais très surprise de ma réaction : je demeurais dans une paix céleste. Cette paix dans la tempête m’a montrée com-bien cet apostolat appartient à la Sainte Vierge. Nous n’avons pas à nous faire du souci. Mon effort en tant que directrice est de vivre de foi, paisiblement, de vivre la prière continuelle et de me donner. Le reste Lui appartient !
Ephraïm : Rédacteur en Chef
« J’étais parti pour visiter une personne hospitalisée. Il n’y avait dans cet hôpital aucun signe religieux : ni crucifix, ni icône ou affiche. Pendant ma visite, un prêtre infirmier est passé. Il était triste. Cet espace était aseptisé de la présence même de Dieu. Par la suite, un pasteur est venu dans la chambre distribuant des psaumes illustrés par une belle photo._J’ai réalisé combien les malades avaient besoin d’évasion, qu’ils trouveraient dans la beauté des photos, la seule vraie espérance : Jésus-Christ. De cette intuition est née une revue qui pourrait apporter à tous (et partout où la lumière de l’Amour cherche à rencontrer l’humanité souffrante), un souffle de feu et de lumière, souffle de l’ Esprit, remède à l’errance de notre monde sans Dieu. »
Odile Haumonté : Secrétaire de rédaction.
« En 1988, je rendais visite à ma tante à Mortain. On m’a demandé de donner un coup de main à Feu et Lumière. J’ai tapé un texte et je me suis dit : voilà ce que je veux faire ! Finalement, c’est en 1999 que j’ai commencé à travailler à la rédaction de Feu et Lumière.
Ce qui me touche, c’est de réaliser que Dieu se sert de nos pauvres compétences pour les multiplier au centuple en une pluie de grâces sur nos lecteurs.
Souvent, penchée sur mon ordinateur, je ne vois que des textes à relire, des délais à tenir, des idées à trouver, des livres à lire. Et soudain, c’est l’émerveillement de la moisson, des lettres ou des e-mails de lecteurs qui nous disent : Feu et Lumière m’a fait du bien, Feu et Lumière m’a consolé, J’avais tel problème et j’ai lu dans votre revue que…, J’ai prêté Feu et Lumière à une amie et voilà que…
Être un relais de l’amour de Dieu pour chacun des lecteurs, n’est-ce pas la plus belle des vocations ? Je trouve que j’ai beaucoup de chance !
Dites-nous les grandes et les petites choses que Dieu fait dans votre vie… Et que le Seigneur vous bénisse, vous et tous ceux que vous aimez. »
Frère Bernard de Clairvaux : Rédaction
« En 1988, je suis entré à la Communauté des Béatitudes de Mortain où se trouvait Feu et Lumière. Ici, je retrouve la même ferveur autour de l’expédition, des différents services de la revue malgré les coups de bourre inévitables et les ultimatums de chaque mois, les difficultés d’un travail d’équipe… Mais il y a aussi la joie de travailler pour Dieu. Je vois que la réalité de cet apostolat reste la même. Les gens passent, les équipes changent mais la grâce reste la même : Dieu est fidèle ! Le cap de la revue ne change pas : transmettre la beauté et l’amour de Dieu. La fécondité de la revue vient de notre prière, du don de nous-mêmes et de notre amour au sein d’une vie communautaire. Elle vient certainement aussi des compromis que nous avons tous à faire lors de son élaboration, ce qui est parfois assez décapant !_Les cadeaux que me fait Feu et Lumière, c’est de pouvoir faire des rencontres. Par la revue, je me suis fait des amis au Ciel et sur la terre. Au ciel car par la revue, j’ai rencontré des amis de Dieu qui m’ont énormément apportés. Sur la terre, car j’ai eu l’occasion de rencontrer dernièrement Jacques Gauthier pour une interview et cela me touche en tant que poète d’en rencontrer d’autres. _J’ai toujours en mémoire l’image d’une rame de métro avec des personnes lisant Feu et Lumière. Nous avions distribué des numéros gratuits dans le métro parisien. Pour moi, c’est cela Feu et Lumière : que Dieu puisse aller là où on n’entend jamais parler de Lui ! »
Dominique Lefèvre : Photographe
« Travailler à Feu et Lumière, c’est travailler pour le Bon Dieu et mettre mon talent à Son service. Je lui ai donné mes talents en rentrant à la Communauté et Il me les a redonné au centuple ! Il m’a donné de faire des choses que je n’aurais jamais pu faire dans le monde : voyager, travailler dans une revue, faire des expositions. Je me sens très lié à Feu et lumière. C’est le cadeau du Bon Dieu pour moi, c’est le ministère de ma vie. J’ai rencontré Ephraïm et les événements ont fait qu’un an après mon entrée à la Communauté, Feu et Lumière a vu le jour. J’ai senti que je faisais partie de ce puzzle. Je revois Ephraïm me dire : “Cela te dirait que tes photos soient tirées à 30.000 exemplaires ? ” C’est pour cela que j’ai autant de combats ! C’est lié au Seigneur ! »
Arnaud Pardieux : Expédition
« Étant une œuvre du Seigneur, cela m’oblige à d’abord m’appuyer sur Lui. Cela m’oblige à être fidèle dans la prière, à me mettre à son écoute et à tout Lui demander. Par exemple, depuis que nous avons béni les machines de l’expédition avec une prière très adaptée, en demandant de trouver la solution adéquate aux pannes techniques, je peux dire que plusieurs fois, le Seigneur m’a donné le geste juste pour des réglages. Et ça marche ! Alleluia ! Je vois aussi l’aide du Seigneur très concrètement pour donner le travail adéquat à ceux qui viennent nous aider. Nous avons besoin de 30 bénévoles par mois pour l’expédition de 20.000 numéros. Je n’ai jamais manqué de bénévoles ! Dieu pourvoit parfois même au-delà de mes attentes dans la joie de voir ces bénévoles heureux de pouvoir participer à cette œuvre d’évangélisation. »
Nathalie Royé : Marketing - Diffusion
« Ce qui m’impressionne le plus, c’est de voir combien Dieu me conduit par ce travail à une plus grande intimité avec Lui. Dieu me mène sur des sentiers sur lesquels je ne pensais pas aller. C’est bien Lui qui conduit ma vie. La revue est pour moi un prolongement de ma vie communautaire. Plus je la vis avec sincérité, plus je vois Dieu se déployer dans mon travail et faire du bien à travers la revue ! “Feu et Lumière me console, me fait du bien, c’est comme un ami qui me visite.” Recevoir ce genre de témoignage me permet de continuer. La revue ne tiendrait pas sans cette prière communautaire de la maison, ce travail personnel et d’équipe, sans l’amour des uns et des autres. Je le vois aussi dans mes rapports professionnels avec les gens de l’extérieur. Quand ils me parlent de leurs soucis de famille, je me dis : “tiens, on sort du cadre pro ! ” Cela me surprend d’autant plus que je ne porte pas de voile ! »
Sr Marguerite–Marie : Gestion des abonnements, courrier des lecteurs
« J’étais à une session à Ars, animée par la communauté des Béatitudes. Il y a eu une annonce pour un travail à Feu et Lumière mais je suis arrivée trop tard au stand. La place était prise. J’étais à ce moment-là, une lectrice assidue de Feu et Lumière. Je me suis décidée à passer un mois à Mortain. L’ambiance était bonne, le travail de l’expédition en équipe était super. Cela m’a motivée et je suis restée. Je suis touchée par nos lecteurs, leur zèle à évangéliser. Aujourd’hui par exemple, on a reçu au secrétariat une lettre avec un don… Une personne qui voulait nous aider dans l’évangélisation. Ce que j’aime bien dans Feu et Lumière, c’est la diffusion de la parole de Dieu. Le journal va dans le monde entier. C’est l’œuvre de Dieu ! Quand je suis débordée par le travail, voir l’aide des frères et sœurs, est pour moi une réponse du Seigneur à mes prières. »
Catherine Deher : Photothèque
« Ici, j’apprends la patience, la miséricorde, la beauté des choses. C’est beau de voir le Seigneur agir à travers le papier. Je pensais que le Seigneur passait plus à travers le contact humain mais Feu et lumière n’est pas impersonnel, Dieu y passe et cela m’interpelle. Montrer du beau, c’est redonner de l’espérance aux gens. Ma motivation ? L’amour du Bon Dieu ! Travailler pour Lui, c’est rendre grâce et en même temps, je le crois, Dieu peut sauver des âmes par notre travail ! »



